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Toutes les ressources pour les enfants de 7 à 10 ans.

Séquence 5 : Animation pour 7-10 ans

Objectifs pédagogiques

  • J’accepte que sur le chemin de la foi, même en étant sincère, il est possible de faire des erreurs. Il est important de continuer à chercher.
  • Actes 9.10-19 (Sincèrement dans l’erreur…)

 

Accroche : les illusions d’optique

Pour aborder la problématique des divergences de points de vue sur un même support / objet d’étude, on peut partir d’une image qui n’est généralement pas perçue ou lue de la même façon par tout le monde.

Consigne : Voici une image un peu spéciale: tout le monde n’y verra peut-être pas la même chose! Dites en un mot ce que vous voyez, et justifiez votre réponse en décrivant les détails qui vous ont amené à donner cette interprétation de l’image.

1Trompe l'oeil 2                                   2Trompe l'oeil 3

 

Illustration n°1 : soit on voit une vieille dame au nez crochu coiffée d’un fichu, soit on voit une jeune femme brune vue de profil, qui tourne la tête vers l’arrière.

Illustration n° 2 : soit on voit la fenêtre d’en haut, soit on la voit d’en bas…

NB : Vous pourrez trouver d’autres exemples sur le site d’ophtalmologie appelé ophtasurf : http://ophtasurf.free.fr/illusionartp1.htm

Conclure sur la relativité/subjectivité de nos perceptions !

 

Le texte biblique : Actes 9.10-19

Lire ce récit sur la vie de Paul avant et après sa conversion.

Ce texte a été choisi pour montrer à quel point on peut être sincère et pieux d’un point de vue extérieur, mais pourtant être totalement dans l’erreur… Il montre aussi que les méthodes humaines où l’on a recours à la contrainte et la force dans le domaine de la foi et des convictions ne sont pas celles de Dieu. Dieu au contraire veut changer le cœur de Paul qui utilisait la force contre les chrétiens. C’est exactement le point de vue de Pierre Bayle face à la persécution des protestants par Louis XIV (Cf. ci-dessus : « Questions théologiques »).

Insister en particulier sur les changements apportés par sa « rencontre » avec Christ non seulement sur son être intérieur, mais aussi sur sa façon d’aborder les croyants d’une part, mais aussi les non croyants. Il deviendra alors un fidèle et puissant témoin de Christ et un missionnaire engagé dans la propagation de la foi.

En tant que pharisien, Paul était un notable parmi les religieux de l’époque, et un fervent défenseur de la loi et de la doctrine fondamentaliste à laquelle il adhérait. Après la résurrection du Christ (où se situe cet épisode des Actes des apôtres), son engagement l’a amené à combattre les chrétiens et les traquer en vue de les éliminer, ou tout au moins de les empêcher de propager leurs idées et leurs croyances en cet homme nommé Jésus qu’ils considéraient comme le Messie tant attendu par les israélites.

Sur la route de Damas, il fit une expérience majeure qui transforma sa vie, puisqu’il fut aveuglé et interpellé directement par une voix qui lui disait : « Pourquoi me persécutes-tu ? ». Ayant reconnu à ce moment-là qu’il s’agissait évidemment de ce Jésus qu’il combattait de toute ses forces, il décida de suivre les instructions de cette voix afin de recouvrer la vue, et il marqua son engagement en parlant, partout où il le pouvait, de Jésus comme du Messie promis, et de l’œuvre qu’il avait accomplie sur la croix pour le salut de l’humanité.

Son témoignage est celui d’un homme sincèrement convaincu de son erreur, qui a su reconnaître qu’il s’était trompé, et qui, après cette expérience marquante, s’est laissé guider par ses nouvelles convictions intérieures, le Saint-Esprit en lui. Il a réorienté son engagement et sa vie en cohérence avec sa foi en Christ.

Reprendre les éléments les plus significatifs de la biographie de Pierre Bayle et ce qui l’a amené à promouvoir la notion de « tolérance de la conscience errante » (Cf. fichier audio ou DVD du spectacle).

 

Vidéo

Présenter la fable du vent et du soleil à l’adresse suivante :

Puis faire réfléchir sur la méthode qui s’est avérée la plus efficace pour convaincre le voyageur d’enlever son écharpe : la force du vent opposée à la douceur du soleil.

Appropriation

Ouverture sur la vie des enfants par des questionnements :

Comment ce récit s’applique-t-il à moi concrètement ? Comment est-ce que je me comporte vis-à-vis de ceux qui pensent et croient différemment de moi ? Suis-je tolérant, ou est-ce que je cherche à les convaincre pour montrer que j’ai raison, que c’est moi qui suis dans la vérité alors que l’autre est dans l’erreur ?

Qu’en est-il de mon témoignage ? Est-ce que ma vie est en accord avec les idées et les principes auxquels je crois profondément ? avec la foi que je prétends avoir ? avec les valeurs que je proclame être vraies et justes ? Est-ce que ma démarche de témoignage, d’échange ou de partage avec mon prochain est motivée par l’amour et le respect de ce qu’il est et de ce qu’il croit fermement ou même de ses doutes ?

Donner quelques exemples concrets et personnels dans votre travail, votre voisinage, avec vos amis par exemple, dans lesquels les catéchumènes peuvent se retrouver. Pour les plus jeunes, insister surtout sur l’accueil plus ou moins chaleureux et amical qu’ils réservent parfois à ceux qui sont différents (les handicapés, les gros, les noirs, ceux qui ne sont pas très « à la mode » dans leur habillement ou leurs jeux, etc.)

 

Animation : L’orchestre de la diversité

Dans un orchestre, l’harmonie viendra de la capacité de chaque musicien à écouter les autres instruments pour que tous jouent ensemble une partition merveilleuse à la gloire de Dieu, à condition que ce soit lui notre chef d’orchestre et celui qui inspire notre musique et notre recherche de la vérité.

Faire référence à Pierre Bayle qui disait que :

« Tolérer plusieurs religions permettrait de faire un concert et une harmonie de plusieurs voix et instruments de différents tons et notes, aussi agréable pour le moins que l’uniformité d’une seule voix ».

Concevoir divers instruments à percussion (plusieurs modèles se trouvent sur internet)

Quelques exemples que vous pourrez trouver à l’adresse suivante :  http://www.teteamodeler.com/dossier/musique.asp

 

Chant

Concevoir divers instruments à percussion (plusieurs modèles se trouvent sur internet)

Quelques exemples que vous pourrez trouver à l’adresse suivante :  http://www.teteamodeler.com/dossier/musique.asp

Vous pourrez profiter pleinement des instruments que vous aurez fabriqués en accompagnement du chant intitulé « Je veux te louer ».

Ce chant a été choisi parce qu’il inclut des pauses musicales où les enfants peuvent soit faire des bruitages vocaux, soit utiliser leurs instruments de façon libre.

Si vous ne disposez pas du temps nécessaire à la conception des instruments, vous pouvez apporter vos propres instruments, ou inviter les enfants à faire eux aussi des bruitages vocaux.

Le chant se trouve en format vidéo à l’adresse suivante :  https://youtu.be/6FNIxF32ss0

 

Prière

Utiliser des supports tels que :

  • Cocotte de prière (origami), tutoriel sur choisislavie.eklablog.com/cocotte-de-priere-a88371143

 

Cocotte de prière

cocotte-priere-2

  • Cube de prière (image collée ou dessinée sur chaque face du cube).

Cube de prière

Ou utiliser des mots clés comme : pardon, perdu, retrouvé, peur, erreur, ne pas forcer…

Pour créer un lien avec la communauté, proposer aux enfants de préparer des phrases de prière, puis d’animer le temps de prière au culte en se servant de la « cocotte de prière » (et des phrases qu’ils auront préparées : je tombe sur MERCI, je lis la phrase de remerciement, etc.). Ils pourraient y faire participer l’assemblée, dans ce cas il faudra plusieurs cocottes de prière et passer dans les rangs.

Séquence 4 : Animation pour les 7-10 ans

 

Objectifs de séance

  • J’apprends à puiser ma force en Dieu
  • Je découvre la lutte non violente.
    • Actes 4.18-20: Pierre et Jean devant le Sanhédrin
    • Psaume 91.1-7: Nous sommes consumés par ta colère !

 

Accroche : puzzle du texte de Actes 4.18-20

Les morceaux de puzzle peuvent être soit distribués aux enfants, soit recherchés par eux dans la pièce.

Les enfants par groupes de deux ou de trois reconstituent le texte (une couleur par groupe si les morceaux sont cachés dans la pièce).

Lecture du texte avec échange oral pour s’assurer d’une bonne compréhension.

Pour récupérer le fichier texte du passage des Actes :

https://lire.la-bible.net/lecture/actes/4/18-20

 

Le texte biblique : Actes 4.18-20 (Pierre et Jean devant le Sanhédrin)

Après la première lecture, poser les questions :

– Quels sont les personnages mentionnés dans le récit ?

– S’interroger sur l’attitude de Pierre et Jean.

– À votre avis, pourquoi ont-ils agi ou réagi comme ils l’ont fait ? Quelle était leur force ?

Retour sur le texte :

Le succès de l’enseignement des apôtres, comme celui de Jésus menace directement le pouvoir des autorités religieuses sur le peuple. Pour les Sadducéens surtout, qui ne croyaient pas à la résurrection des morts, la proclamation de la résurrection de Jésus est inadmissible. Tout de suite, ils usent de la violence pour faire taire Pierre et Jean.

Les membres du conseil sont déstabilisés devant l’assurance des disciples. Malgré eux, ils reconnaissent la force de l’Esprit qui anime Pierre et Jean.

Appropriation : Tous en scène !

Faire jouer la scène aux enfants en leur remettant une fiche personnage : membres du conseil, Pierre, Jean.

On peut aussi faire jouer la scène par les enfants eux-mêmes ou utiliser des personnages Playmobil : choisir des figurines pour chaque personnage de l’histoire, fabriquer ou dessiner un décor, mettre en scène l’histoire avec les personnages.

Suggestion : On peut prendre des photos de chaque plan, et en faire ensuite un montage pour réaliser le film de l’histoire qui sera diffusé plus tard à l’occasion d’un culte !

 

Animation : Extrait de BD sur la vie de Martin Luther King

(vous trouverez la BD en annexe)

Le combat mené par Martin Luther King est un exemple qui illustre parfaitement l’efficacité et la pertinence de la lutte non-violente : une forme de résistance qui peut nous rappeler celle des huguenots au temps des persécutions !

Donner aux enfants les photocopies couleur (ou projeter l’extrait) de la BD où certains mots ont été remplacés par des ___________________

Demander aux enfants de retrouver les mots pour comprendre l’action conduite.

Rechercher avec les enfants des situations de la vie quotidienne dans lesquelles ils peuvent choisir un comportement non violent. On pourra mettre en scène certaines de ces situations, les interpréter pour mieux les comprendre.

 

Débat

On peut reposer la question qui nous préoccupe ici : a-t-on le droit d’utiliser la violence pour réagir à une situation d’injustice ? N’avons-nous pas d’autres « armes » à notre disposition ?

Laisser les enfants réagir.

 

Temps de prière 

Un temps de prière orienté vers la recherche de la force, de l’assurance qui manque souvent pour résister de manière pacifique.

Je ne crains aucun mal

Séquence 3 : Animation pour les 7-10 ans

OPTION 1 : la radicalisation

 

Objectifs de séance

Je découvre que tout le monde peut se tromper et qu’il ne suffit pas de penser qu’on a raison pour que ce soit vrai : Parabole du fils qui a décidé de partir de chez lui (Luc 15.11-32).

 

Texte biblique : Luc 15.11-32

Un fils cadet qui part vivre sa vie tout seul, comme si son père était mort. Un fils aîné qui reste bien sagement à la maison. Et pourtant les deux se trompent, mais ils ne le savent pas encore ! L’un et l’autre devront faire un chemin personnel pour prendre conscience qu’ils se sont trompés. Il faudra que le père courre de l’un à l’autre pour les aider dans ce cheminement intérieur. Il s’agit pour eux de découvrir que la sincérité n’est pas toujours un gage d’être dans la vérité absolue !

Vidéo www.theobule.org – le fils prodigue

La parabole en dessin animé :

 

Discussion

Quelques questions pour entrer dans le texte :

  •  Quels sont les personnages de la parabole ?
  • Quelle est l’évolution de chacun des personnages ? Essayer de retracer le cheminement de chacun.
  • Des trois personnages, qui s’est trompé ? qui a eu raison ?
  • Le fils cadet a considéré son père comme mort et a réclamé son héritage avant de partir vivre sa vie. Est-ce qu’il s’est trompé ? Pourquoi ? L’histoire raconte comment et pourquoi il a décidé d’essayer de revenir en arrière… Qu’est ce qui lui a fait découvrir son erreur ? Quelle était son erreur : avoir voulu être libre ou avoir pensé que son père considérait ses enfants comme des serviteurs ? Comment son père lui fait découvrir qu’il s’est trompé ?
  • Le fils aîné, lui, pense qu’il ne s’est pas trompé en restant près de son père… Et pourtant, est-ce qu’il ne s’est pas trompé lui aussi ? Quelle a été son erreur ? Que faudrait-il pour qu’il en prenne conscience ?
  • Duquel des deux fils vous sentez-vous le plus proche ? Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de vous rendre compte que vous aussi vous vous trompez ? Pourquoi est-ce difficile d’avouer qu’on s’est trompé ?
  • À qui faites-vous le plus confiance ? Pourquoi ? Est-ce que vous pensez qu’il ou elle ne se trompe jamais ?
  • Est-ce que c’est très grave de se tromper ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui nous aide le plus à découvrir nos erreurs : les punitions ou un geste d’amour ? C’est ici l’occasion de faire découvrir que le père ne cherche pas à punir les erreurs de ses fils mais son amour leur fait prendre conscience qu’un autre chemin est possible…

 

 Être témoin 

 –        Est-ce que vous pensez que les adultes se trompent aussi parfois ? Pourquoi ? (C’est ici l’occasion pour les catéchètes de témoigner de leurs erreurs…)

–        Que nous inspire l’attitude du père ? Est-ce normal ? C’est aussi l’occasion ici de témoigner de l’amour de Dieu qui nous aide à prendre conscience qu’on s’est trompé de chemin de vie pour revenir.

–        En racontant cette histoire, Jésus nous montre que l’amour de Dieu peut nous aider à transformer nos échecs en victoires, nos erreurs en chemin de vérité.

 

Activité d’appropriation 

Bande dessinée à compléter : écrire les dialogues sur chaque image.

Rejouer l’histoire en l’actualisant : les enfants peuvent changer de rôle alternativement. On peut réaliser une petite vidéo à diffuser lors d’un culte, à mettre sur youtube en mode privé pour les parents.

Histoire à remettre dans l’ordre : noter le bon numéro sous chaque image pour refaire l’ordre chronologique.

Repas de fête : prévoir quelques bonnes choses à partager pour la fin de la séance pour symboliser l’accueil du père.

Dessin animé disponible sur https://youtu.be/BnT5s2baX-w

 

Ravaillac a assassiné le « bon roi » Henri IV

 Il est possible de retrouver ce récit :

 

Animation : Cluedo

Petit voyage dans le passé… Une personne proche de Henri IV vient et demande au groupe de l’aider pour découvrir qui est le meurtrier du roi ? Par qui ? Il donne trois noms de suspects …

  • Par Ravaillac avec un couteau car il pense que Henri IV est contre le pape
  • Par Catherine de Médicis avec un chandelier car elle est jalouse du pouvoir
  • Par Marie de Médicis avec une flûte car elle sait que son mari s’est marié avec elle que par intérêt.

Il donne la feuille de route à trois équipes constituées:

Cluedo fiche personnages tableau 1Cluedo fiche personnages tableau 2Cluedo fiche personnages tableau 3Cluedo fiche personnages 1

  • Ravaillac – Catherine de Médicis – Marie de Médicis
  • Catherine de Médicis – Marie de Médicis – Ravaillac
  • Marie de Médicis – Ravaillac – Catherine de Médicis

Chaque groupe commence à aller voir son premier personnage et doit rester 5 minutes avant d’aller rencontrer son second et son troisième personnage.

À la fin des rencontres, les 3 équipes se retrouvent dans une pièce pour échanger à propos de leurs rencontres et pour décider ensemble qui est meurtrier.

Discussion autour des réponses, et l’ami d’Henri IV leur demande de trouver une enveloppe dans un endroit défini avec la réponse à l’intérieur … (Par Ravaillac avec un couteau car il pense que Henri IV est contre le pape). Un des personnages lui a révélé l’identité du tueur !

 

Faisons le lien avec la parabole des deux fils

La découverte de l’identité du tueur dans le jeu du Cluédo doit être l’occasion d’une discussion sur le geste de Ravaillac. Il a cru que Dieu lui demandait de tuer le roi. Il était certain d’avoir raison (on peut faire le parallèle avec Daech si les enfants y pensent). Il a été condamné à mort pour son geste (écartelé)…

  • À partir du message de la parabole, qu’est-ce qui aurait pu le faire changer d’avis et l’aider à découvrir qu’il se trompait ?
  • Imaginez ce qu’il aurait fallu dire à Ravaillac pour lui faire prendre conscience qu’il se trompait.
  • Imaginez que Ravaillac rencontre Dieu (comme le fils cadet est revenu vers son père) : imaginez la demande de Ravaillac et la réponse de Dieu ?

 

 Prière

 Jésus tu es mon ami,

Alors je peux te dire la vérité :

C’est vrai que je veux toujours avoir raison.

Je sais que tu ne m’en veux pas ;

Je me sens plus léger

Parce que je peux t’avouer

Que je me suis déjà trompé.

Ou prière libre à l’aide d’un support (galet) ou cube de prière sur lequel on a écrit un mot sur chaque face : vérité, mensonge, amour, recherche, erreur, foi…

Option 2 : la manipulation

Objectif de la séance

Pour porter des fruits, la Parole de Dieu doit être semée dans une bonne terre, c’est-à-dire à l’abri des menaces extérieures : « Celui qui a été ensemencé dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et comprend » (Matthieu 13.3-9,18-23)

Accroche

Jeu des étiquettes (devine têtes) pour entrer dans l’histoire.

Étape 1 : L’animateur colle une étiquette (avec un nom de personnage célèbre) à chaque enfant qu’il colle sur son front. Ensuite, deux par deux les enfants se posent des questions pour deviner qui ils sont.

Tout le monde revient en grand groupe, et dit qui il est !

Chacun dit s’il a des points communs avec son personnages …

Et à la fin on lance la discussion sur les étiquettes que l’on pose à priori aux gens !

Faire donner des exemples par les enfants s’ils en ont.

 

Étape 2 : L’animateur se pose une étiquette (portrait d’Henri IV en annexe) sur le front, et tous les enfants posent des questions pour trouver le personnage !

Insistance sur le fait que c’était un roi qui n’aimait pas les étiquettes …

Portrait d’Henri IV : https://www.altesses.eu/princes_max.php?image=1b7d58df8e

Henri IV

 

Repères historiques : retour sur le meurtre d’Henri IV

 

Il est possible de retrouver ce récit en format audio : http://www.protestants2017.org/wp-content/uploads/2017/01/La-conscience-manipulee.mp3?_=24

et en format vidéo sur youtube et sur le DVD

 

Animation : Cluedo

                                                 

Petit voyage dans le passé… Une personne proche de Henri IV vient et demande au groupe de l’aider pour découvrir qui est le meurtrier du roi ? Par qui ? Il donne trois noms de suspects …

  • Par Ravaillac avec un couteau car il pense que Henri IV est contre le pape
  • Par Catherine de Médicis avec un chandelier car elle est jalouse du pouvoir
  • Par Marie de Médicis avec une flûte car elle sait que son mari s’est marié avec elle que par intérêt.

Il donne la feuille de route à trois équipes constituées:

Cluedo fiche personnages tableau 1Cluedo fiche personnages tableau 2Cluedo fiche personnages tableau 3Cluedo fiche personnages 1

  • Ravaillac – Catherine de Médicis – Marie de Médicis
  • Catherine de Médicis – Marie de Médicis – Ravaillac
  • Marie de Médicis – Ravaillac – Catherine de Médicis

Chaque groupe commence à aller voir son premier personnage et doit rester 5 minutes avant d’aller rencontrer son second et son troisième personnage.

À la fin des rencontres, les 3 équipes se retrouvent dans une pièce pour échanger à propos de leurs rencontres et pour décider ensemble qui est meurtrier.

Discussion autour des réponses, et l’ami d’Henri IV leur demande de trouver une enveloppe dans un endroit défini avec la réponse à l’intérieur … (Par Ravaillac avec un couteau car il pense que Henri IV est contre le pape). Un des personnages lui a révélé l’identité du tueur !

À la fin de l’animation, questions et discussion avec les enfants : connaissent-ils le nom d’autres personnes qui ont été assassinées ?

 

Texte biblique : la parabole du semeur (Matthieu 13.3-9,18-23)

Quelles sont les bonnes conditions pour accueillir la Parole et en porter les fruits ? Être à l’abri des menaces de ceux qui cherchent à s’emparer de nous, et éviter d’être encombré et influencé par les éléments extérieurs.

Celui qui comme Ravaillac se laisse manipuler par des personnes extérieures, est comme la graine semée au bord du chemin : elle est exposée à la menace des oiseaux, à la menace du Mal qui « vient et s’empare de ce qui a été semé » (v. 18). Au contraire, pour que la Parole de Dieu puisse germer, pousser et porter des fruits, elle doit tomber dans une terre bien préparée, dans un sol meuble, où les graines s’enfoncent et où les futures racines pourront s’élancer en profondeur.

 

 Temps de prière

Un temps de prière libre où chacun peut s’exprimer pour demander à Dieu sa protection pour que sa Parole grandisse en nous.

 

Séquence 2 : Animation pour les 7-10 ans

Objectifs pédagogiques

  • Je comprends la définition du prochain donnée par Jésus : quelqu’un qui décide de s’approcher des autres, de ceux qui ne sont pas comme lui.
  • J’essaie de découvrir le “débat intérieur” qu’il y a au moment de prendre une décision difficile (comme par exemple à l’idée de s’approcher de quelqu’un qu’on ne connaît pour l’aider)
  • Je comprends que les adultes comme les enfants sont traversés par ces débats intérieurs

Luc 10.25-37 : le bon Samaritain

Luc 6.27-37 et 2 Timothée 2.14-26 : les querelles ne servent à rien

 

Accroche: Jeu du killer

  • Les enfants forment une ronde. Un enfant est désigné pour être Détective, il sort de la salle ou s’éloigne. Un volontaire du groupe est désigné pour être le Killer (= le tueur). Son but sera de tuer le plus de monde possible. Pour cela, il devra discrètement faire un clin d’œil à un membre du groupe sans se faire voir du détective. La personne visée par le killer devra alors s’allonger par terre pour signifier qu’elle a été tuée.
  • Quand le Détective revient au milieu du groupe, il doit s’efforcer de retrouver qui est le Killer (il aura trois chances). Si le Tueur est démasqué, il devient Détective à son tour et quitte la pièce. Un nouveau Tueur est alors désigné, etc.

Retour sur l’expérience du jeu :

  • Ce jeu sera l’occasion pour les animateurs d’aider les enfants à exprimer leurs sentiments sur le « plaisir » un peu sadique qu’on peut avoir à « jouer à tuer » tout en sachant que tuer dans la réalité est totalement interdit. C’est l’occasion d’une petite discussion rapide sur le plaisir qu’on ressent parfois à « éliminer » (en jeu, en rêve, en pensée ou parfois en réalité) quelqu’un qui nous dérange ou qu’on n’aime pas.

 

Le texte biblique : Luc 10.25-37, le bon Samaritain

Tout commence par la question posée à Jésus par un spécialiste de la Loi : quel est le chemin pour avoir la vie éternelle ? Renvoyé à la Loi et à son premier commandement : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. », la question du docteur de la Loi rebondit : « Qui est notre prochain ? » Pour répondre à cette question, Jésus raconte une parabole qui met en scène un voyageur agressé et laissé pour mort par des brigands. Qui va lui venir en aide ? Plusieurs personnages vont se présenter…

Après la première lecture, on entrera dans l’histoire par quelques questions :

– Relevez les différents personnages mentionnés dans l’histoire : le voyageur blessé, les brigands, le prêtre, le lévite, le Samaritain, l’aubergiste.

– Lequel, selon vous, a eu une bonne attitude et pourquoi ?  Pourquoi les autres n’ont pas réagi comme lui ?

– À votre vis, pourquoi ont-ils agi ou réagi comme ils l’ont fait ? Quelles étaient leurs motivations ou leurs excuses ? Qu’est ce qui les a empêchés de lui venir en aide ?

  • Éléments pour comprendre le texte :

Les premières personnes qui croisent la route du voyageur laissé pour mort par les brigands sont des responsables religieux qui, curieusement, se trouvent des excuses très « spirituelles » (Dieu ne veut pas qu’on touche un mort, cela rend impur) ou plutôt « légalistes » (ils n’ont pas eu le choix, ils « devaient » obéir à la loi) pour ne pas lui venir en aide. Le Samaritain, lui, ne se réfère pas à des lois religieuses pour agir. Il est intéressant d’essayer d’imaginer avec les enfants le débat intérieur de chaque personnage pour décider d’agir comme il a agi.

La pédagogie de Jésus est étonnante car il répond au docteur de la loi par une autre question : « Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands ? ».

En somme, il ne faut pas chercher le « prochain » dans celui qui m’est plus ou moins proche, aimable ou au contraire étranger, parce que le prochain c’est moi ! C’est à moi de me faire le prochain de l’autre ! Tout dépend finalement de l’accueil que j’aurai réservé à celui qui est proche ou lointain, celui qui est aimable ou pas, tout dépend de l’attitude que j’aurai eue face à celui qui est comme moi ou totalement différent ou étranger, tout dépend de comment je réagis face à celui qui a besoin de moi !

 

Animation 1 : Tous en scène !

  • Faire jouer la scène aux enfants en leur remettant une fiche personnage : brigand, Samaritain, le prêtre, le lévite, l’aubergiste, le blessé « comme mort ».
  • On peut faire jouer la scène par les enfants eux-mêmes ou utiliser des personnages Playmobil : choisir des figurines pour chaque personnage de l’histoire, fabriquer ou dessiner un décor, mettre en scène l’histoire avec les personnages.
  • Suggestion: On peut prendre des photos de chaque plan, et en faire ensuite un montage pour réaliser le film de l’histoire qui sera diffusé plus tard à l’occasion d’un culte de famille !

 

Animation 2 : Jeu du cabinet du docteur

  • Rapportez de chez vous diverses poupées et peluches que vous aurez récupérées de vos greniers, qu’elles soient vieilles, abîmées ou mal en point ou encore en très bon état ! Ramenez aussi des pansements, bandages, thermomètres ou toutes sortes de produits utilisés pour des premiers soins. Proposez aux enfants de jouer aux « docteurs » pour soigner les poupées et peluches qui en ont le plus besoin.
  • L’objectif est de faire prendre conscience des “débats intérieurs” qu’il y a au moment de prendre une décision difficile (comme par exemple à l’idée de s’approcher de quelqu’un qu’on ne connaît pour l’aider) C’est l’occasion d’un échange personnel entre les adultes et les enfants où les enfants découvrent que les adultes aussi sont traversés par des questions difficiles et des débats intérieurs compliqués. Il est important que les enfants découvrent qu’ils ne sont pas les seuls à se poser des questions difficiles.

 

Repères historiques : Le débat entre Calvin et Castellion

  • Pour entrer dans l’histoire du débat entre Calvin et Castellion, on utilisera le DVD.

 

  • Quelques clés pour comprendre :
  • Depuis les premiers Conciles (là où les responsables des églises se réunissent), on s’est mis d’accord sur les fondements de la foi chrétienne. Ceux qui ne pensent pas la même chose sont considérés comme des « hérétiques ». Pendant des siècles, leurs idées vont quand même circuler le plus souvent en cachette.
  • Dans les années 1550, Michel Servet, médecin espagnol, fait siennes quelques unes de ces idées jugées depuis longtemps comme hérétiques (notamment pour lui, Jésus n’est pas Dieu le Fils). Il est dénoncé et condamné par l’Inquisition (police religieuse) et espère trouver refuge et surtout faire accepter ses idées par Calvin. Malheureusement, pour ne pas mettre en danger les protestants, Calvin va, comme tous le monde, réclamer sa condamnation à mort par les chefs de la ville de Genève. Servet sera brûlé vif.
  • Mais un disciple de Calvin, Sébastien Castellion va interpeller Calvin : pour lui, il est impensable de faire mourir quelqu’un à cause de ses idées… S’engage un débat entre Calvin et Castellion sur la question de la peine de mort !

 

Débat

  • On peut reposer la question qui oppose Calvin et son disciple Sébastien Castellion : a-t-on le droit de vouloir tuer quelqu’un parce qu’il ne pense pas de la même manière que nous ? Laisser les enfants réagir… La question est brûlante d’actualité… Mais que nous dit la Parole ? Engagez une discussion sur le débat intérieur qu’on peut avoir entre ce qu’on peut / ne peut pas faire ou ce qu’on doit / ne doit pas faire. Et nous, nous arrive-t-il aussi parfois de basculer du mauvais côté, en cherchant à éliminer ceux qui ne sont pas d’accord avec nous ? Là aussi il est important que les enfants découvrent qu’ils ne sont pas les seuls à être « tiraillés » par certaines de ces envies contradictoires ou difficiles à avouer en public.
  • Pour nourrir la réflexion des enfants, vous pouvez simplement lire Luc 6.27-37 ou quelques passages de 2 Tim. 2.14-26 (Utilisez de préférence une version Parole de Vie, et sélectionnez les versets en fonction du niveau de compréhension de votre groupe).

 

Temps de prière

  • Proposer aux enfants d’identifier parmi leur entourage ou leur famille ceux qui, comme le voyageur blessé, sont faibles, souffrent de maladie, de solitude ou de rejet et de qui ils aimeraient s’approcher pour leur venir en aide peut-être sans oser le faire (par peur ?)
  • Proposer aux enfants d’élargir leur prière vers les inconnus dont ils aimerais s’approcher sans oser le faire.
  • Intercéder auprès de Dieu pour qu’il apporte la guérison du corps ou de l’âme.

Pour les plus jeunes, associer leur prière à un support (des galets qui représentent l’offrande de prière à déposer dans un lieu symbolique).

Séquence 1 : animation pour les 7-10 ans

Objectifs pédagogiques

  • Je découvre le personnage de Luther et je comprends son importance pour les protestants.
  • Je découvre l’importance de la lecture de la Bible pour recevoir la Parole de Dieu.
  • Je découvre que Dieu se révèle aussi aux plus petits.

Juges 6.11-16 et 7.16-23 : « Va avec la force que tu as. »

Josué 1.7-9 : « Médite-le jour et nuit pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit. »

 

Texte biblique : Juges 6.11-16 et 7.15-23 et/ou 1 Sam 17.1-54

  • Ces deux textes ont été choisis pour montrer que Dieu choisit souvent de se révèler aux plus petits, ceux qu’on n’aurait pas logiquement choisis pour des actes de bravoure.
  • Dans le cas de Gédéon , reprendre le récit sans trop s’attarder sur les petits détails qui risquent de détourner de l’essentiel à retenir pour cette fois. Insister surtout sur les versets de 6.14-16 : Gédéon a été choisi par Dieu pour délivrer son peuple de l’opression des Madianites, mais il reconnaît volontiers qu’il n’avait pas a priori les caractéristiques attendues d’un “grand” homme. C’est pourquoi il exprime des doutes quant au choix de le désigner comme un “vaillant héros”. Et pourtant, c’est bien lui que Dieu désigne pour remporter la victoire, car Dieu choisit parfois les choses faibles de ce monde pour confondre les fortes (1 Cor 1:27). Il peut également choisir les enfants ou les personnes humbles de cœur comme Luther pour se révéler et transformer le cours de l’histoire !
  • Il en est de même dans le deuxième récit, avec le choix de David comme futur roi du peuple d’Israël. Le prophète Samuel avait la lourde tâche de désigner le successeur de Saül, mais ses critères de choix entraient en conflit avec ceux de Dieu. David était un simple berger, le plus jeune de ses frères, il n’était pas le plus impressionnant en taille et n’avait pas reçu de formation spéciale au maniement des armes de guerre. Pourtant, c’est lui que le prophète Samuel dût oindre à la place de Saül, car il lui fut dit “L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur.” (1 Sam 16.7). Face à Goliath, il semble que David ne se sentait pas plus impressionné que cela par la taille et les intimidations de ce géant considéré comme une force de la nature, car il avait à l’esprit la grandeur et la puissance de son Dieu !
  • Dans le même ordre d’idées, Jésus disait également “ Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.” (Matt 11.25).

 

Activité d’appropriation : mise en scène ou diorama

  • Quel que soit votre choix de texte, après la lecture, mettre en place une activité au choix :
  • Mise en scène, théâtre:
  • Une fois le texte lu ensemble, donner un temps aux enfants pour réfléchir à sa mise en scène dans le contexte d’aujourd’hui. Suivant leur nombre, faire éventuellement plusieurs groupes.
  • Diorama:
  • Après une première lecture du texte, reprendre l’histoire et décider ensemble des différentes étapes que l’on veut mettre en scène dans le diorama.
  • Former des groupes et se répartir les scènes à créer à partir des personnages et décors que vous leur aurez fournis. Pour les personnages, vous pouvez par exemple mettre à leur disposition un lot de Playmobils ®; pour les décors, faites appel à votre créativité pour imaginer tout ce qui peut servir à la constitution de scènes en miniatures: quelques branches pour représenter des arbres, de la mousse pour simuler de l’herbe sur une plaine ou des collines, des cailloux pour former des rochers, du plastique bleu pour faire une rivière, etc.
  • Une fois les scènes réalisées, les photographier et les imprimer de façon à pouvoir raconter l’histoire à partir des images obtenues. Le résultat final pourra être montré durant le culte comme témoignage de leurs travaux ou pour illustrer un message !

 

Repères historiques : le puzzle de Martin Luther

  • Option 1 : Pour découvrir qui était Martin Luther, son image est découpée en six morceaux par exemple; qui seront à trouver dans des endroits stratégiques (pièces cachées par l’animateur au préalable en extérieur ou en intérieur). Les enfants devront retrouver les morceaux afin de reconstituer son portrait.
  • Une fois que les morceaux du puzzle ont été retrouvés et l’image de Luther reconstituée, faire parler les enfants sur l’image obtenue en les incitant à dire ce qu’ils en pensent au premier regard… Il est important d’être attentif à toutes leurs propositions, à leurs façons différentes de percevoir le personnage, d’imaginer sa vie, d’avoir des impressions variées ou des réactions contrastées sur ce qu’il était !
  • Quelques questions : Quel travail peut-il faire ? Son visage est-il sévère ? Pourquoi ? À quoi ressemble-t-il ? Est-ce que j’aimerais le connaître ? Pourrait-il être mon ami ?…
  • Option 2: La restitution des pièces du puzzle peut se faire par la découverte des mots clés suivants : crainte, moine, lecture Bible, grâce, traduction, changement.
  • Les mots leur sont remis à la fin de chaque épreuve et les aideront par la suite à mieux comprendre Luther.

Première épreuve – mot : « crainte ».

  • De par l’enseignement reçu par l’Église, Luther craignait Dieu, il en avait même peur !
  • Un enfant désigné devra traverser la pièce les yeux bandés, en étant seulement guidé par la voix de ses camarades. Vous pouvez ajouter quelques petits obstacles à éviter.

Deuxième épreuve – mot : « moine »

  • Martin Luther était un moine.
  • Donner aux enfants ce rébus à deviner :
  • De mon 1er, il y en a douze dans une année (= mois) ;
  • Mon 2e est utile pour lacer ses chaussures (= nœud) ;
  • Mon tout est un appel de Dieu (= moi-ne).

Troisième épreuve : – mot : « Bible »

  • Martin Luther a redécouvert la Bible, ce qui l’a profondément transformé.
  • Chaque enfant doit chercher dans sa Bible un verset issu d’un des quatre évangiles et le lire à voix haute.

Quatrième épreuve : – mot : « grâce »

  • À la lecture de la Bible, Luther a découvert que le pardon de Dieu et le salut sont offerts par « grâce », c’est-à-dire gratuitement, par la foi. Il n’est donc nul besoin de la mériter par nos actes de piété.
  • Mettre tous les enfants sur une ligne de départ, et au top départ, ils doivent faire la course pour aller à un point indiqué.
  • Noter l’ordre d’arrivée, mais ne pas en tenir compte, car tout le monde est considéré comme gagnant !

Cinquième épreuve : – mot : « traduction »

  • En étudiant la Bible pour la traduire en allemand, Luther a compris beaucoup de vérités de la parole de Dieu qui lui sont apparues comme des révélations.
  • Vous demanderez aux enfants de « traduire » ou retrouver le mot suivant à l’aide d’un code. Le principe du décodage est le suivant : a=1, b=2, c=3, etc.
  • La suite de chiffres à décoder est : 20-18-1-4-21-3-20-9-15-14.

Sixième et dernière épreuve : – mot : « changement »

  • Demander aux enfants de donner des synonymes ou une définition du mot changement, en 3 ou 4 mots (changer la loi, modifier une habitude…par exemple).

 

Faisons le lien

  • Une fois que tous les mots ont été retrouvés, faire un petit développement sur la vie de Luther en vous aidant de sa biographie au point intitulé : Pour entrer dans l’histoire.
  • Établissez alors le lien entre le personnage de Luther qui comparaît devant la Diète de Worms et les instituions officielles de l’Église et de l’autorité politique d’une part, et le personnage que vous aurez choisi dans les textes (Gédéon face aux Madianites ou David face à Goliath) d’autre part.
  • Face à un défi colossal, Luther a su faire preuve d’un courage remarquable pour s’opposer aux institutions religieuses de l’époque. Tout comme David et Gédéon, Martin Luther a puisé sa force et sa témérité dans sa confiance en Dieu. C’est ainsi qu’il a pu défier les autorités de son époque : celles de sa hiérarchie et celle de l’empereur.
  • Insister sur le rôle important attribué à l’Église au temps de Luther pour prendre des décisions politiques et gouverner le peuple; insister également sur la lourdeur des pratiques religieuses imposées aux fidèles pour échapper au feu de l’enfer, notamment le commerce des indulgences pour le salut des âmes.
  • La lecture approfondie de la Bible lui a révélé combien les doctrines et pratiques qui lui avaient été enseignées en tant que moine étaient fausses et trompeuses, et il a pris le risque d’être exécuté pour affirmer avec force les convictions profondes de sa conscience.
  • Pour insister sur l’importance de sonder les Écritures, faire référence aux versets de Josué 1.7-9 : « Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage ? Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »

 

Le temps de prière

  • En réponse à une question de son barbier qui voulait savoir comment prier, Martin Luther lui a conseillé de chercher à répondre aux quatre questions suivantes :
  • De quoi dois-je être reconnaissant ? (action de grâces)
  • Qu’est-ce que je regrette ? (confession)
  • Que devrais-je demander ? (intercession)
  • Que ferai-je ? (action)

Organiser le temps de prière sur ce schéma.